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Alzheimer : Ce fruit de saison réduirait considérablement le risque de contracter la maladie !

Et s’il était possible d’identifier tous les risques liés à La pathologie d’Alzheimer ? Cette maladie neurodégénérative entraîne une perte de mémoire au fil du temps. Ainsi que la perte de certaines fonctions cognitives, qui peuvent affecter les activités de la vie quotidienne. Cette maladie affecte les gens plus souvent à mesure qu’ils vieillissent. Et elle semble extrêmement rare avant 65 ans.

Il n’y a pas encore de remède contre la maladie d’Alzheimer. Cependant, une détection rapide et une gestion conforme peuvent : ralentir la progression. Mais aussi pour améliorer le quotidien de la victime et celui de sa famille. Il faut donc agir à temps. Des chercheurs américains ont fait une découverte qui pourrait changer cela. Un fruit de saison pourrait jouer un rôle clé dans la prévention de la maladie d’Alzheimer.

La maladie d’Alzheimer

A ce jour, aucun traitement efficace n’a pu guérir la maladie d’Alzheimer. Cette dernière est une maladie neurodégénérative qui 900 000 personnes sur le territoire français. Actuellement, les traitements disponibles ne permettent que de ralentir la dégénérescence.

En attendant de découvrir un remède miraculeux, des chercheurs américains ont découvert un fruit dont les Français raffolent lorsque le temps se réchauffe. peut garder notre cerveau. Le fruit en question dans cette étude est : fraises, riches en pélargonidine. Pigment végétal naturellement présent dans de nombreux fruits rouges, la star de l’été pourrait contribuer à la prévention des maladies de la maladie d’Alzheimer.

Moins de risque grâce à un fruit

Pour parvenir à leurs conclusions, les chercheurs de l’Université Rush de Chicago, aux États-Unis, ont examiné des données sur la santé. Ainsi, les données font référence à 575 participants décédés à un âge moyen de 91 ans. Le but restait de déterminer le meilleurimpact de manger des fraises sur le cerveau. Pour ce faire, les chercheurs ont ensuite mené des évaluations et des questionnaires sur les habitudes alimentaires des patients.

Par exemple, il a pu établir que les sujets chez qui la consommation de pélargonidine avait le plus augmenté, avaient une charge amyloïde plus faible. Et ainsi, moins d’enchevêtrements de tau, éléments responsables de La maladie d’Alzheimer. Les groseilles rouges, en particulier les fraises, sont connues pour leur forte teneur en pélargonidine. “La consommation de fraises et de pélargonidine était associée à moins d’enchevêtrements de tau phosphorylé.” Les chercheurs ont ensuite tiré leurs conclusions dans le Journal of Alzheimer’s Disease, publié le 19 juillet.

Les bienfaits de ce fruit sur la maladie d’Alzheimer

Selon les chercheurs, ce pigment végétal s’y trouve fraises dans la nature. Et il joue un rôle important dans la production de cytokines. Les propriétés anti-inflammatoires de la pélargonidine peuvent réduire la neuroinflammation globale, ce qui peut réduire la production de cytokinesexplique le Dr. Julie Schneider, neuropathologiste à l’Université Rush et auteur de l’étude.

Si les conclusions de l’enquête faire un compte rendu entre la consommation de fraises et la maladie d’Alzheimer, il ne faut cependant pas oublier qu’il ne s’agit que d’une étude observationnelle. Le lien de causalité n’a pas encore été prouvé.. Des recherches plus poussées permettront donc de comprendre le rôle des fraises et des groseilles. Et ce, sur le maintenir la santé du cerveau.

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