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Face au risque de crise énergétique, le chancelier Olaf Scholz ouvre la porte à une extension des centrales nucléaires

Après la catastrophe de Fukushima en 2011, Angela Merkel a décidé de sortir du nucléaire.

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Le chancelier allemand Olaf Scholz a ouvert mercredi 3 août la voie à une prolongation de la durée de vie des trois dernières centrales nucléaires en activité en Allemagne. Berlin craint une crise énergétique alors que le différend gazier avec la Russie stagne.

Les dernières centrales nucléaires “pertinent uniquement pour la production d’électricité et seulement pour une petite partie de celle-ci”mais “ça peut encore avoir du sens” de ne pas les couper du réseau comme prévu, a déclaré le dirigeant allemand qui s’est rendu à Mülheim an der Ruhr.

En principe, l’Allemagne a décidé de sortir progressivement de l’énergie nucléaire d’ici la fin de cette année. Berlin doit se prononcer sur ce sujet dans les prochaines semaines sur la base d’une expertise en cours, la deuxième du genre. Dès que les résultats de cette “test de stress” familier, “alors nous tirons nos conclusions”dit le chancelier.

Face à la stagnation de la crise du gaz, l’Allemagne, comme de nombreux autres pays européens, tente de compenser avec d’autres sources d’énergie. Remettre en cause l’arrêt du nucléaire en fin d’année, décidé par Angela Merkel en 2011 après la catastrophe de Fukushima, serait une démarche politique très forte.

Les trois centrales nucléaires encore en activité, en Bavière, Basse-Saxe et Bade-Wurtemberg, contribuent pour 6 % à la production nette d’électricité de l’Allemagne. La question divise néanmoins la coalition gouvernementale, les Verts sont sceptiques, et les libéraux du FDP sont favorables.

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