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Movember : quelle est l’espérance de vie dans le cancer de la prostate ?

Si le cancer de la prostate en France reste le plus fréquent chez l’homme, devant le cancer du poumon, il a un très bon pronostic vital. Un diagnostic précoce, couplé à des avancées significatives sur le plan thérapeutique, peut augmenter l’espérance de vie des patients.

Après un mois d’octobre dédié à la prévention du cancer du seincommence en novembre et movember sensibiliser au cancer chez l’homme. Trente jours pour alerter la population masculine de ces maladies hétérogènes qui sont la première cause de mortalité chez les hommes en France. Le cancer de la prostate reste le plus fréquent (50 400 nouveaux diagnostics en 2018), devant le cancer du poumon (31 200) et le cancer colorectal (23 000), selon les données de l’institut national du cancer. Rare avant 50 ans sans antécédent, le cancer de la prostate est diagnostiqué en moyenne vers 70 ans et ne fait pas l’objet d’un programme national de dépistage mis en place par les autorités sanitaires en France.

95% des patients ont une espérance de vie supérieure à 15 ans

cancer de la prostate est une tumeur maligne qui se développe généralement lentement, développée à partir des cellules de la prostate du système reproducteur masculin. Une fois diagnostiqués, seule une minorité de cancers de la prostate ont des conséquences graves. En effet, le taux de survie s’améliore, notamment grâce à une détection plus précoce et à des avancées technologiques et thérapeutiques importantes. Ces progrès signifient que 95 % des hommes atteints d’un cancer de la prostate auront une espérance de vie de plus de 15 ans. Avec un cancer à un stade avancé, avec notamment le développement de métastases dans les os, la survie peut aller jusqu’à 5 à 6 ans. L’espérance de vie d’un patient atteint d’un cancer métastatique résistant à la castration, la forme incurable, est également passée de moins d’un an à près de 3 ans, peut-on lire plus loin le site dédié aux professionnels de santé.

Informez-vous avant de vous faire tester

A ce jour, rien ne prouve que le dépistage du cancer de la prostate puisse réduire la mortalité, estimée à environ 800 décès par an en France. Si le test PSA (antigène spécifique de la prostate) associé à un toucher rectal permet de détecter la maladie chez des hommes sans symptômes, ils ne sont pas suffisamment fiables. “Dans 70% des cas, il s’avère qu’un taux élevé de PSA n’était en fait pas lié au cancer de la prostate et que l’homme était concerné à tort.” prévenir l’assurance maladie. En plus des faux négatifs, ces études exposent également les patients au risque de diagnostiquer et de traiter des cancers qui n’auraient pas eu d’impact sur la qualité et l’espérance de vie d’une personne. En revanche, il est recommandé de consulter un médecin pour un bilan de santé si vous remarquez des changements dans vos habitudes de mictionle premier symptôme d’avertissement, y compris la difficulté à uriner ou à uriner plus souvent.

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